Tsagaan Morin, le Petit Cheval Blanc

 

Création 2010 du Théâtre du Risorius

 

Spectacle jeune public tiré d’un conte traditionnel mongol

Tout public à partir de 5 ans

Durée 1h

 

Texte Sonia Ildei et Thierry Dupré

Mise en scène Thierry Dupré

 

 

Au grand galop, le Théâtre du Risorius va vous entraîner au cœur de la steppe mongole chez les cavaliers du vent.

La jeune fille Suho et son cheval Tsagaan plus vifs que les nuages un jour de tempête vont nous faire découvrir  la légende de l’instrument traditionnel mongol : le Morin Khur, la viole à tête de cheval.

 Le temps d’un campement sous notre yourte, comme dans une joute vont s’entrechoquer deux mondes : celui de la grand-mère Odjo qui nous relie aux valeurs ancestrales et celui du cruel et puissant Grand Khan.

Epris de liberté, Suho et Tsagaan, repoussant les limites de cet espace infini de la steppe vont-ils se faire rattraper par l’univers impitoyable du Grand Khan.

 

 

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Revue de presse

 

 

- « Le théâtre du Risorius explore le patrimoine universel des contes et légendes.

Contes Chinois, Africains, Japonais et avec « Tshagaan Morin », Mongol.

Pour illustrer ce récit légendaire qui explique sur le mode poétique la naissance de la viole à tête de cheval, instrument traditionnel, Thierry Dupré a misé sur l’expressionnisme des masques et costumes. Sous la toile d’une yourte qui expose l’ailleurs sans le décrire précisément, le jeu des trois comédiens, inspiré de la gestuelle orientale est tributaire d’intentions esthétiques claires.

Si la part nécessaire de l’amusement est assurée, elle ne gomme pas l’enjeu symbolique, ce qui témoigne d’un réel respect du jeune public. »

L’HUMANITE Jean-Pierre Siméon

 

 

- « L’histoire du petit cheval blanc

L’histoire de « Tshagaan Morin » et la jeune fille, des amis inséparables, guettés par la convoitise de gens ambitieux a intéressé les enfants.

Des masques grimaçants, inquiets ou inquiétants, un conte Mongol servi par trois comédiens qui se servent du geste et de la parole pour donner une consistance féerique à l’histoire, les enfants des écoles ont apprécié la prestation du théâtre du Risorius.

La steppe Mongole, les cavaliers du vent, la tendresse de « Tshagaan Morin », ils ont ressenti tout cela.

Les personnages se sont débattus au milieu des bons et des mauvais sentiments.

Ils ont, autour d’un cheval aux qualités exceptionnelles, montré leurs valeurs ou leurs défauts.

Les enfants ont suivi ces méandres des sentiments, assis sur le tapis de sol de la salle, baignée par une lumière douce et une musique forte. »

L’YONNE REPUBLICAINE

 

 

- « Il était une fois un petit cheval

Un conte mis en scène au grand galop avec beaucoup de tendresse.

En reprenant « le petit cheval blanc », la création déjà présentée lors de plusieurs séances scolaires, le théâtre du Risorius a de nouveau ravi le jeune public rassemblé dans l’auditorium du centre culturel plein comme un œuf.

Un spectacle émouvant et coloré que ce conte de Tshagaan Morin mis en scène avec une efficace simplicité par Thierry Dupré.

Tout se passe au grand galop, chez les cavaliers du vent, dans un campement de la steppe Mongole où cinq personnages – joués par trois acteurs – content la légende de la viole à la tête de cheval. Un récit fabuleux dans lequel les plus jeunes – assis à même le sol, tout prés de l’action – sont entrés avec la fraicheur et l’insouciance naïve qui sont les leur. »

LA MONTAGNE

 

-« Un petit cheval de papier mâché, un cheval à bretelles tout blanc, plus rapide que le vent, nous emmène au pays des steppes.

En cercle sous la yourte Mongole, comme lors des veillées d’autrefois, cette merveilleuse légende, nous est contée.

Les acteurs se poursuivent, changent de masque et de couleur et nous entrainent dans leur monde de rêve…Pour que naisse une très belle musique, celle du cœur.

Ecoutez, écoutez le rire de Tsagaan Morin le petit cheval blanc. »

PASSION THEATRE Marion Duverger

 

- « Sous le chapiteau magique du théâtre du risorius, nous sommes transportés dans un univers de légende, de poésie, de voyages lointains.

Le grand Khan retient mal sa rage et baigné dans une lumière rouge, gesticulant, vociférant, nous impressionne…

La jeune héroïne et son petit cheval blanc galopent dans le vent et les grands espaces.

Leur douceur est d’une poésie troublante.

Malgré la tristesse, le tragique que l’on peut ressentir à la mort du petit cheval, le spectacle témoigne d’un véritable amour de la vie, de la renaissance et de la liberté. La mort se transforme en redécouverte magique, le galop en musique. »

PASSION THEATRE Raphaëlle Bennegent

tsagaan en tournée

Vaugneray(69)
21 Mars 2010
Répétition publique suite à une résidence au Théâtre du Griffon
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Aix d'Angillon (18)
26 juin 2010
Festival Môm'en Théâtre 

Théâtre Bambino

 

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Festsival d'Avignon
Du 12 au 31 Juillet 2010

à 11h au Théâtre du Monte-Charge

Place de l'horloge

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Clamecy (58)
5-6 août 2010
Festival des Perthuis
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